SaLaM a ToUt Le MoNdE

SaLaM a ToUt Le MoNdE

# Posté le lundi 19 février 2007 11:43

Modifié le mardi 20 février 2007 12:15

mOn BlEd

mOn BlEd
tahia el djazair!!!!!!

# Posté le lundi 19 février 2007 11:50

Modifié le mardi 20 février 2007 12:14

Le PaRaDiS sE tRoUvE sOuS lEs PiEdS dE tA mErE!!

Le PaRaDiS sE tRoUvE sOuS lEs PiEdS dE tA mErE!!
Les Droits De La Mere Sont Plus Importants
Car Cest Elle Qui Concoi Lenfant
Le Met Au Monde Et Lallaite
Un Homme Se Presentera Au Prophete
Salalahy Oualayhi Wa Selem Et Lui Dit:
«O Messager D'Allah! Quelle Est La Persone
Qui Merite Le Mieu Un Bon Traitement De Ma Part?»
Le Prophete Salalahy Oualayhi Wa Selem Dit:
"Ta Mere. - Puis Qui? Demanda T'il - Ta Mere.
-Puis Qui? Demanda T'il A Nouveau - Ta Mere
Puis Qui Demanda Til A Nouveau - Ton Pere"

"Le Paradis Se Trouve Sous LeS PiedS De Nos Meres"

# Posté le lundi 19 février 2007 11:54

Modifié le mardi 20 février 2007 12:14

l'HiStOiRe De NoUrAh (N'aYeZ pAs La FlEmMe De LiRe!!)

l'HiStOiRe De NoUrAh (N'aYeZ pAs La FlEmMe De LiRe!!)
Ses joues étaient creuses et flasques et elle avait la peau sur les os. Mais cela ne l'empêchait surtout pas de réciter le Coran.

Toujours à veiller dans la salle de prière que Papa avait aménagé pour elle. Se baissant, se prosternant et levant les bras dans la prière.

Elle était toujours comme ça, de l'aube au crépuscule et vice versa, elle ne connaissait pas l'ennui.

Quant à moi, j'étais une fana des revues de mode et des romans.

J'adorais tellement les vidéos que mes fréquents voyages au magasin de location étaient devenus mon signe de reconnaissance.

Comme ils disent, quand quelque chose commence à devenir une habitude, ça te colle à la peau comme une étiquette. Je négligeais mes responsabilités et la paresse résumait mes prières.

Une nuit, je venais tout juste d'éteindre le magnétoscope après avoir passé trois heures d'affiler devant la télé que l'appel du Muezzin transperçait la nuit calme. Je me suis tranquillement blottie sous la couverture.

J'ai entendu sa voix qui venait de la salle de prière. " Oui Nourah, tu as besoin de quelque chose? " Ai-je dit.

Elle réduit à néant mes plans. " Tu ne te couche pas avant d'avoir prié Fajr ! "


Je lui répondit : « Ah ! Il reste encore une heure avant Fajr, ce n'est que le premier Adhaan ! »


Elle m'a appelé auprès d'elle avec ses gentils pincements. Elle était toujours comme ça, même avant que la terrible maladie ne vienne lui embrumer l'esprit et ne la cloue au lit. " Hanane vient t'asseoir près de moi. " me demanda t-elle.
Je ne pouvais rien lui refuser, elle était si pure et sincère. " Oui Nourah ? "


" Assis-toi ici s'il te plaît. "

" OK, je m'assoie. Qu'est-ce qu'il y a ? "

Avec la plus belle des voix monocordes, elle commença à réciter : " Toute âme goûtera à la mort et vous recevrez la pièce de votre monnaie au Jour de la Résurrection "

Elle s'arrêta pensive. Puis, elle demanda : « Est-ce que tu crois en la mort ? »

« Bien sûr que j'y crois. »

« Est-ce que tu crois que tu devras rendre compte du moindre de tes actes, peu importe leurs tailles ? »

« Bien sûr, mais Allah est Pardonneur et Miséricordieux et j'ai une longue vie devant moi. »

« Arrête Hanane, n'as-tu pas peur de la mort et de son imprévisibilité ? »

« Prends le cas de Hind. Elle était plus jeune que toi mais elle est morte dans un accident de voiture. La même chose pour un tel, et un tel. La mort ne prend guère compte de l'âge et l'âge ne saurait être un indicateur de quand tu mourras. »

L'obscurité de la chambre me remplit de terreur.

« J'ai peur du noir et maintenant tu me fais avoir peur de la mort, je ne pourrais plus dormir maintenant. Nourah, je pensais que tu avais promis de passer les prochaines vacances d'été avec nous. »

Impact. Sa voie s'est brisée et son cours a frémi.

« Il se peut que je fasse un long voyage cette année Hanane, mais autre part. Je dis bien peut-être. Nos vies à tous sont entre les mains d'Allah et c'est à Lui que nous appartenons. »

Mes yeux s'embuèrent et des larmes coulèrent sur mes joues. Je pensais à la terrible maladie de ma soeur et à comment les docteurs avaient annoncé en privé à mon père qu'il n'y avait que très peu d'espoir que Nourah survive à la maladie. Mais, à elle, on n'avait rien dit.

Qui l'avait mise sur la voie ? Ou était-ce seulement qu'elle pouvait pressentir la vérité.

« A quoi penses-tu Hanane ? »

Sa voix était tranchante.

« Pense-tu que je dis cela seulement parce que je suis malade ?

En faite, il se peut très bien que je vive plus longtemps que la plupart des gens qui ne sont pas malades. Et toi Hanane, combien de temps va-tu vivre ? Vingt ans, peut-être ? Quarante ? Et ensuite ? »

A travers l'obscurité elle chercha ma main et la serra doucement. « Il n'y a aucune différence entre nous; nous allons toutes quitter ce monde pour vivre au paradis ou agoniser en Enfer. Ecoutes les paroles d'Allah :

Celui qui sera éloigné de l'Enfer et dirigé vers le Paradis, celui-là aura réussie. "

Je quittais la chambre de ma soeur l'esprit embrumé, ses paroles sonnaient toujours dans ma tête : « Qu'Allah te guide Hanane, n'oublie pas tes prières. »

Huit heures du matin. Des coups à ma porte. Je ne me réveille pas d'habitude à cette heure. Pleurs. Confusion. Oh! Allah, que s'est-il passé ? La condition de Nourah s'était aggravée après Fajr, ils l'ont immédiatement conduite à l'hôpital. Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.

Il n'y aura pas de voyage cet été. C'était écrit que je passerais l'été à la maison.

Après une éternité...

Il était une heure de l'après-midi. Maman appela l'hôpital. « Oui. Vous pouvez venir la voir maintenant. » La voix de papa avait changé, maman pouvait déceler que quelque chose de fatal était arrivée. Nous sommes partis tout de suite.

Où était passée cette avenue que j'avais l'habitude d'emprunter et que je trouvais si courte ? Pourquoi était-elle si longue maintenant, si interminable. Où était passée cette chère foule et cette circulation qui me faisait tourner de la tête à droite et à gauche.

Maman secouait la tête dans ses mains en pleurant et faisait des doas pour sa Nourah.

Nous sommes arrivés devant l'entrée principale de l'hôpital. Un homme était entrain de geindre, un autre avait fait un accident et l'oeil d'un troisième était figé, impossible de dire s'il était vivant ou mort. Nous avons monté les escaliers qui menaient à la chambre de Nourah quatre à quatre. Elle était aux soins intensifs.

L'infirmière s'est approchée de nous. « Laissez-moi vous emmener vers elle. » Alors que nous traversions le couloir, l'infirmière en a profité pour nous dire à quel point Nourah était gentille. Elle a quelque peu rassuré maman en lui disant que la condition de Nourah s'était améliorée par rapport au matin.

« Désolée. Pas plus d'un visiteur à la fois. » On était à l'unité des soins intensifs. A travers la petite fenêtre de la porte et derrière une foule de blouses blanches, je tombais enfin sur les yeux de ma soeur. Maman se tenait à ses côtés.

Après deux minutes, maman est sortie incapable de retenir ses larmes.

« Tu peux entrer et lui dire Salam à condition de ne pas lui parler trop longtemps, » m'ont-ils dit. « Deux minutes devraient suffire. »

« Comment vas-tu, Nourah ? Tu allais bien hier soir ma soeur, que s'est-il passé ? »

Nous nous sommes tenues les mains, elle les serra faiblement. « Même maintenant, Alhamdulillah, je vais bien. »

« Alhamdulillah mais tes mains sont tellement froides. »

Je me suis assise à côté d'elle sur le lit et j'ai posé mes doigts sur ses genoux. Elle les repoussa.

« Excuse-moi, est-ce que je t'ai fait mal ? »

« Non, c'est juste que je pense aux paroles d'Allah. »

« Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul) »

{waltafatul saaqu bil saaq**
« Hanane, prie pour moi. Je vais très bientôt peut-être vivre mon premier jour dans l'au-delà. C'est un long voyage et je n'ai pas préparé assez de bonnes actions dans ma valise. "


A ces mots, une larme s'échappa de mon oeil et se perdit sur ma joue.
J'ai pleuré et elle aussi. La chambre avait disparu derrière la brume de nos larmes pour ne laisser place qu'à nous deux, deux soeurs en larmes. Des ruisseaux de larmes s'écoulèrent et s'écrasèrent sur la main de ma soeur que je tenais à deux mains.


Maintenant, papa s'inquiétait beaucoup plus pour moi. Je n'avais jamais autant pleuré de ma vie.

A la maison et dans ma chambre, je contemplais le soleil cheminer en cette triste journée. Le silence s'était emparé des couloirs. Un cousin est entré dans ma chambre, puis un autre. Les visiteurs étaient nombreux et toutes les voix qui venaient d'en bas s'emmêlaient. Seule une chose restait clairement perceptible...

Nourah était morte !!!

J'ai arrêté de faire attention à qui venait et qui partait. Je ne pouvais me rappeler ce qu'ils avaient dit.

O Allah, où étais-je ? Que se passait-il ? Je ne pouvais même plus pleurer.

Plus tard cette semaine, ils m'ont dit ce qui s'était passé. Papa avait prit ma main pour dire un dernier au revoir à ma soeur et j'avais embrassé Nourah sur la tête.

Je ne me souviens pourtant que d'une seule chose, en la voyant ainsi étalée sur ce lit, ce même lit sur lequel elle allait mourir. Je me suis souvenue du verset qu'elle avait récité : « Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul) » et je ne savais que trop bien la vérité de ce verset:

« Ce jour le retour sera vers votre Seigneur (Allah) »

Cette nuit-là, je me suis introduite dans sa salle de prière sur la pointe des pieds. Regardant les meubles immobiles et les miroirs muets, je chérissais celle qui avait partagé avec moi le ventre de ma mère.

Nourah était ma soeur jumelle. Je me souvenais de celle avec qui j'avais partagé des peines. Qui avait ensoleillé mes journées pluvieuses. Je me souvenais de celle qui priait pour ma guidée et qui avait versé tant de larmes pendant tant de longues nuits en me parlant de la mort et des comptes à rendre. Qu'Allah nous protège tous.

Cette nuit est la première nuit que Nourah va passer dans sa tombe.
O Allah, fait lui miséricorde et illumine sa tombe.


Ça c'était son Coran, ça son tapis de prière et ça c'était sa robe rose dont qu'elle disait cacher jusqu'à son mariage, la robe qu'elle voulait garder juste pour son mari.
Je me rappelais ma soeur et je pleurais toutes les journées que j'avais perdues.
Je priais Allah de me faire miséricorde, d'accepter mes actions et de me pardonner. Je priais Allah de la garder constante dans sa tombe comme elle aimait souvent à le dire dans ses supplications.


A cet instant, je me suis arrêtée. Je me demandais :

« et si c'était moi qui étais morte ? »

« Où est-ce que je serais ? »

La peur m'étreint et mes larmes reprirent de plus belle.

Allahu Akbar, Allahu Akbar...

Le premier adhan s'éleva doucement de la mosquée, il était si beau cette fois-ci. Je me sentais calme et sereine alors que je répétais l'appel du Muezzin. J'entourais mes épaules d'un châle et je me levais pour prier Fajr. J'ai prié comme si c'était ma dernière prière, une prière d'adieu, juste comme Nourah avait fait hier. Ça avait été son dernier Fajr.

Maintenant et incha' Allah pour le restant de ma vie, si je me réveille au matin je n'espèrerais pas être vivante le soir venu, et la nuit venue je n'espèrerais pas être vivante le matin venu.


Nous ferons tous le même voyage que Nourah.


Qu'avons-nous préparé pour cela ?

# Posté le lundi 19 février 2007 11:58

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 18:25

MaGhReB uNiTeD

MaGhReB uNiTeD
Algérien: Wesh les mec bien ou bien?

Marocain: trankil kho t a vu.

Tunisien: Ah oui oui sa va bien!

Algérien: Vous avez vu le match hier la putain Zidane il a cartonnée!

Marocain: Ouais il etait bon...

Algérien: Qu'est tu crois c'est un algérien c'est normal qu il dechir tout!

Marocain: Ouais mais bof y a jamel debbouze aussi qui cartonne!!

Algérien: T est fou c'est un vendu ce type il nie son bled pour la france.

Tunisien: Ah oui sa j'l ai entendu sa aussi!!!

Marocain: Arrette de parler l'tutu! Ouais t a réson gad il tue lui!!

Algérien: Ouais voila t a trouvé une star chez vous!

Tunisien: ...

Marocain: Je sais mais t a vu tout les pays du maghreb ils ont des stars frere!

Tunisien:(...) Hé les gars j crois que j vais rentré parce que...

Algérien: Ouais on représente zidane pour l Algérie,Gad pour le Maroc... Pour la tunisie y a...

Marocain: Hahahahahhahaha y a personne y a juste leur president qui interdit le voile!!! mdrrrrr

Algérien: Mdrrrrrrrr putain t a tué la c'est vrai ils ont rien que laam qui donne son cul au francais

Tunisien: Vasi fermez vos gueule bande de batard nous on a tunsiano et selim du 94 !!!

Algérien: Depuis quand c est des star ces type???

Marocain: Mais ouais et dans l rap y a rim k et kamelancien qui mange tout les tunisien


Tunisien: VS FOUTEZ D MA GUEULE LA J VAIS M ENERVER MAINTENANT!

Algérien: C est vrai?? et aprés??

Tunisien allez vou fair foutre hé laurent voulzy il est marocain!!

Algérien: Putain la il ta hagar wallah!

Marocain:tu connais tinky winky??

Tunisien: Ouais pourquoi??

Marocain: Ben il est tunisien mdrrrrrr


Algérien: Ah la honte allez remballe! Bon les gars a demain pour le match FRANCE-TUNISIE dit a ton gardien qu il va ramasser ds son but avec zidane.


Marocain:Mdrrrrr allez thala kho!

Tunisien: Ouais vous partez parce que j vous ai cassé tout les 2 hahahahaha

Algérien: Ouais si tu l dit on va te croire...



ETC...ETC...ETC...ETC...ETC... SA S'FINIRA JAMAIIIISSSS!!!!Maghreb united les kho!!!

# Posté le mardi 20 février 2007 09:50

Modifié le mardi 20 février 2007 11:36